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Assises de la maternelle - la parole est aux parents

Le ministre de l'Education Nationale veut repenser l'école maternelle et lance les assises de la maternelle.

La FCPE consulte les parents d'élèves de France et des Hautes-Alpes.

 

Pour dire ce que vous aimez, ce que vous n'aimez pas, ce que vous souhaitez voir améliorer, etc, vous pouvez :

- envoyer directement votre contribution à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

- solliciter un représentant FCPE local ou la FCPE Hautes-Alpes

 

 

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Que défend la FCPE ?

 

La scolarisation obligatoire dès 3 ans et le droit à la scolarisation dès 2 ans pour les parents qui en font la demande

 

Une pédagogie et des objectifs adaptés


Des rythmes individuels vers les rythmes collectifs

 

Une véritable formation des enseignants


Un cycle complet pour la Maternelle

 

Un.e ATSEM par classe à temps plein


Mettre en place un fonds national de péréquation territoriale fléché « école maternelle » afin d’en finir avec les disparités territoriales.

 

Faire bénéficier les enseignants du premier degré d’une formation complémentaire à la prise en charge des plus petits en maternelle.

 

Renforcer l’articulation entre la grande section de maternelle et le cours préparatoire pour que ce passage soit vécu par l’enfant et ses parents comme une réelle continuité.

 

Un même droit l’éducation pour tous les enfants et la scolarisation des enfants en situation de handicap.

 

La scolarisation obligatoire dès 3 ans et le droit à la scolarisation dès 2 ans pour les parents qui en font la demande :

« La FCPE revendique la scolarisation obligatoire des enfants à partir de 3 ans, c’est-à-dire l’inscription dès l’année des 3 ans dans une école, au contact d’autres enfants, et non la seule instruction dans la famille.

Elle revendique aussi le droit à la scolarisation dès 2 ans pour les enfants dont les parents en font la demande. Une obligation pour l’État, un droit pour les parents.

La scolarisation obligatoire dès 3 ans est justifiée par une nécessité : créer les conditions de la cohésion sociale et de la réussite de tous, conformément au projet de société que nous défendons.

C’est une question de justice sociale et d’égalité que d’assurer suffisamment tôt à tous les enfants les conditions de l’apprentissage de la vie en société et du langage. L’école maternelle est en outre un lieu de détection des éventuels problèmes de santé qui influent sur la réussite scolaire (vue, audition, troubles du langage, etc.). »

Une pédagogie et des objectifs adaptés

« L’acquisition relève de la scolarité obligatoire et doit être préparée dès l’entrée à l’école maternelle où, par le jeu, l’enfant entre dans la culture scolaire. L’enjeu premier de la scolarisation en maternelle est celui de la socialisation des tout-petits et de l’apprentissage du langage. À travers un programme et des méthodes d’enseignement adaptés et ludiques, axés sur l’éveil de toutes les formes d’expression et le développement de la motricité, les enfants apprennent à se connaître eux-mêmes, prennent conscience de l’espace et du temps, apprennent à communiquer avec les autres et à vivre en communauté. »

« Il ne s’agit pas d’apprentissages formalisés dont les méthodes seraient inspirées de celles de l’école élémentaire et dont les acquis seraient évalués, voire contrôlés. L’école maternelle est à considérer comme un lieu d’épanouissement pour tous les enfants et un moment majeur de la prévention de l’échec scolaire.

L’articulation entre la grande section de maternelle et le cours préparatoire est à penser et à préparer afin d’être vécue par l’enfant comme une continuité. »

 

Des rythmes individuels vers les rythmes collectifs

« À l’école maternelle, il est souhaitable de donner priorité aux rythmes individuels des élèves sur les rythmes collectifs, y compris pendant le temps de la sieste. Le temps d’apprentissage journalier en classe ne devrait pas dépasser cinq heures en primaire, six heures en collège et sept heures en lycée. »

 

Une véritable formation des enseignants

« La FCPE revendique que les enseignants du premier degré puissent bénéficier d’une formation complémentaire à la prise en charge des plus petits en maternelle.

Il est également indispensable d’assurer une formation à l’accueil des enfants handicapés, laquelle requiert des compétences particulières et une connaissance des difficultés des enfants. »

 

 

Les éléments défendus par la FCPE autour du projet éducatif :

 

Un cycle complet pour la Maternelle

La FCPE a salué les nouveaux programmes de Maternelle qui instituent un cycle d’apprentissage complet sur l’ensemble de la scolarité en Maternelle. Ce cycle de 3 ans, construit dans l’esprit du socle commun de compétences de connaissances et de culture prend en compte la spécificité de l’école maternelle tout en préparant les enfants à la logique de cycle de l’élémentaire et du collège.

 

Un.e ATSEM par classe à temps plein

La FCPE défend la présence d’un.e ATSEM par classe en Maternelle à temps plein, de la petite à la grande section. L’article R.412-127, du code général des communes, dispose que « Toute classe maternelle doit bénéficier des services d'un agent communal occupant l'emploi d'agent spécialisé des écoles maternelles et des classes enfantines. ».

Cependant, cet article ne précise pas s’il doit s’agir d’un poste à temps plein ou non. Ces personnels ont une fonction complémentaire à celle des enseignants. Elles sont essentielles dans l’appropriation de l’espace-temps de l’école par les enfants, jouent un rôle important lors des tiers-temps (cantine, sieste, etc).

 

Mettre en place un fonds national de péréquation territoriale fléché « école maternelle » afin d’en finir avec les disparités territoriales.

 

Faire bénéficier les enseignants du premier degré d’une formation complémentaire à la prise en charge des plus petits en maternelle.

 

Renforcer l’articulation entre la grande section de maternelle et le cours préparatoire pour que ce passage soit vécu par l’enfant et ses parents comme une réelle continuité.

 

Un même droit l’éducation pour tous les enfants et la scolarisation des enfants en situation de handicap.